Les béatitudes

Voir aussi: Toutes les prières de protection

Le sermon de Jésus sur la montagne

Les Béatitudes sont les huit bénédictions prononcées par Jésus au début du Sermon sur la Montagne (Matthieu 5.3-12), chacune commençant par : « Heureux… » décrit un état de bien-être et de prospérité spirituels, une joie profonde de l’âme. Leur nombre exact est débattu : certains parlent de sept, neuf ou dix, mais huit semble être le chiffre le plus probable (les versets 10-12 de Matthieu 5 en forment une seule).

Heureux ceux qui se reconnaissent spirituellement pauvres, car le royaume des cieux leur appartient.

Heureux ceux qui pleurent, car Dieu les consolera.

Heureux ceux qui sont doux, car Dieu leur donnera la terre en héritage.

Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés.

Heureux ceux qui témoignent de la bonté, car Dieu sera bon pour eux.

Heureux ceux dont le cœur est pur, car ils verront Dieu.

Heureux ceux qui répandent autour d’eux la paix, car Dieu les reconnaîtra pour ses fils.

Heureux ceux qui sont opprimés pour la justice, car le royaume des cieux leur appartient.

Heureux serez-vous quand les hommes vous insulteront et vous persécuteront, lorsqu’ils répandront toutes sortes de calomnies sur votre compte à cause de moi.

Oui, réjouissez-vous alors et soyez heureux, car une magnifique récompense vous attend dans les cieux. Car vous serez ainsi comme les prophètes d’autrefois : eux aussi ont été persécutés avant vous de la même manière.
Vous êtes le sel de la terre. Si ce sel perd sa saveur, avec quoi la salera-t-on? Ce sel ne vaut plus rien: il n’est bon qu’à être jeté dehors et piétiné.

Vous êtes la lumière du monde. Une ville au sommet d’une colline n’échappe pas aux regards.
Il en est de même d’une lampe : si on l’allume, ce n’est pas pour la mettre sous une mesure à grains : au contraire, on la fixe sur un pied de lampe pour qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.
C’est ainsi que votre lumière doit briller devant tous les hommes, pour qu’ils voient le bien que vous faites et qu’ils en attribuent la gloire à votre Père céleste.
Ne vous imaginez pas que je sois venu pour abolir ce qui est écrit dans la Loi ou les prophètes ; je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir.
Oui, vraiment, je vous l’assure : tant que le ciel et la terre resteront en place, ni la plus petite lettre de la Loi, ni même un point sur un i n’en sera supprimé jusqu’à ce que tout se réalise.
Par conséquent, si quelqu’un n’obéit pas ne serait-ce qu’à un seul de ces commandements, même s’il s’agit du moindre d’entre eux, et s’il apprend aux autres à faire de même, il sera lui-même considéré comme « le moindre » dans le royaume des cieux. Au contraire, celui qui obéira à ces commandements et qui les enseignera aux autres, sera considéré comme grand dans le royaume des cieux.