Pourquoi continuer de prier puisque Dieu ne m’a pas exaucé?

Voir aussi: Toutes les prières de protection

Pourquoi continuer de prier puisque Dieu ne m’a pas exaucé?

J’avais demandé la guérison d’un être cher, il est mort… la réconciliation d’un foyer… il se disloque.

La liste serait longue de ces plaintes douloureuses qui ébranlent la foi la plus solide.

Alors qu’en est-il de la parole du Seigneur?

Que signifie pour nous, aujourd’hui, la patience de Dieu devant les instances de son serviteur Abraham, la capitulation de l’homme réveillé dans son sommeil par un voisin importun qui vient lui emprunter trois pains ?

Y a-t- il deux poids, deux mesures ?

Le Christ, lui aussi, a prié au jardin des Oliviers : « Père, s’il est possible que ce calice s’éloigne de moi… »  Le Père a entendu la prière de Jésus. Il n’a pas éloigné le calice… Mais le troisième jour, Il ressuscitait son Fils ; et le mal, la souffrance, le crime qu’avait provoqués la méchanceté des hommes, devenaient glorification de Jésus et salut de l’humanité. Dieu respecte la liberté humaine, même quand celle-ci choisit le mal.

Il a laissé agir les ennemis de Jésus. Mais de ce mal, de cet échec, de cette mort, Il a fait un triomphe. Dieu ne nous a pas promis de nous faire échapper à notre condition humaine. Mais c’est dans notre condition humaine qu’il nous donne de participer à la vie divine de son Fils Dieu et homme.

C’est pour cela qu’il nous propose son Esprit : « Si vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père du ciel donnera-t-il l’Esprit-Saint à ceux qui le Lui demandent ? »

Alors, comment prier?

C’est Jésus lui-même qui nous donne la réponse: il ne s’agit pas de se perdre dans le détail, encore moins de vouloir imposer à Dieu nos propres projets. Mais puisque Dieu nous aime, puisqu’il veut nous associer à sa propre vie et à son bonheur, c’est à son grand dessein que nous Lui demandons de nous rallier.

« Que ton règne vienne ! Que ta volonté soit faite »
c’est ce que nous pouvons souhaiter de meilleur pour nous et pour les autres.

C’est à cela que nous avons à travailler. Mais comme nous connaissons notre faiblesse, nous Lui demandons sans cesse de nous délivrer du mal, de nous pardonner nos écarts et avec Lui, nous essaierons nous aussi de pardonner.

Alors, quand nous dirons Notre Père, Il pourra nous reconnaître comme ses autres fils, comme ses enfants.

Prières au sang précieux et aux saintes plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ